Rien à déclarer, le discours d'un Roi et le testament de Tibhirine à l'écran

Publié le par Sébastien Delsanne

Rien à déclarer
Comédie française de Dany Boon, avec Benoit Poelevoorde, Dany Boon, Julie Bernarts et François Damien.

 


1er janvier 1993 : passage à l’Europe. Deux douaniers, l’un belge, l’autre français, apprennent la disparition prochaine de leur poste frontière situé dans la commune de Courquain France et Koorkin Belgique.

Francophobe de père en fils et douanier belge trop zélé, Ruben Vandevoorde (Benoît Poelvoorde) se voit contraint et forcé d’inaugurer la première brigade volante mixte franco-belge.

Son collègue français, Mathias Ducatel (Dany Boon), considéré par Ruben comme son ennemi de toujours, est secrètement amoureux de sa soeur. Il surprend tout le monde en acceptant de devenir le co-équipier de Vandevoorde et sillonner avec lui les routes de campagnes frontalières à bord d’une 4L d’interception des douanes internationales.

 

Le Discours d'un Roi (The King's speech)
FIlm historique et dramatique de Tom Hooper avec Colin Firth, Helena Bonham Carter et Dereck Jacobi.

 


D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

Le testament de Tibhérine
Documentaire français d'Emmanuel Audrain avec Claude Rouet, Robert Fouquet et Gilles Nicolas.

images-copie-1.jpgAlgérie, Noël 1993, les moines de Tibhirine sont confrontés aux exigences d’un groupe armé du GIA. A cette époque, la lutte sanglante entre les islamistes et l’état algérien est à son paroxysme. Les moines s’interrogent : faut-il partir ? Profondément attachés à ce pays, à sa culture et au peuple algérien, ils décident de rester. Il s’agit pour eux d’une forme de résistance. En mars 1996, sept moines seront enlevés et égorgés.
Presque dix ans après, leurs proches se souviennent et nous font comprendre leurs raisons de rester.

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Publié dans Société-Culture

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